• J'ai pas les mots

    C'est vrai, j'ai pas les mots pour comprendre.

    Il doit manquer quelque chose quelque part, un truc que je n'avais pas suivi, un truc que je n'ai pas vu. Un truc que je n'ai pas dit.

    Alors, oui, je sais que la fierté prodigue des silences que l'intelligence, ou le sentiment, devrait réfuter. Mais ce serait bien trop simple de se dire que plus rien ne sert d'apparat.

     

    Je croyais que les écorchés n'avaient qu'une éternité devant eux.

    En fait, ils n'ont rien qu'un passé. Rien de commun. Du parallèle en kilomètre d'égotisme.

    Je regrette pas, je renie pas, je souviens seulement ces moments pénétrés et pénétrants, où nous, les impétrants, goûtions, tels des Borgia, aux plaisirs délicats de fantaisies inachevables. 

     


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