L'on peut ainsi s'exclamer lorsque, énervé, le vocable prend le pas sur la patience.
Oui mais pas lorsque l'on est président et qu'un administré refuse de vous serrer la main. La réponse à un "touche moi pas" suite à une main tendue, lorsque l'on est Président de la République et que l'on rétablit les cours d'instruction civique et morale ne peut être "casse toi pauvre con".
Pourquoi ?
Parce que dans un pays démocratique comme la France, nul n'est obligé de serrer la main du président dans le cadre de ses activités personnelles (il n'en va pas demême pour des activités professionnelles dans lesquelles le-dit président constitue un supérieur hiérarchique, auquel cas le protocole s'impose), la badaud baguenaude et serre la main de qui il le souhaite.
Ensuite, un président doit savoir démontrer qu'il est patient et/ou qu'il est ferme, et non pa quelqu'un susceptible d'insulter l'un de ses concitoyens. Et ce, quand bien même le concitoyen en question aurait été impoli. A moins qu'il ne s'agisse d'une réflexion tirée de la Bible, considérant qu'il faut un oeil pour un oeil, une dent pour une dent, il n'y a pas de réciprocité dans le rapport entre un Président et un concitoyen, tout simplement parce qu'un Président n'est plus un homme ou une femme, il est un corps symbolique, l'incarnation d'une fonction, et cette fonction ne va tenter de se bastonner avec un marin pêcheur ou traiter de pauvre con un péquin qui ne vous aime pas, au contraire, il s'agit pour l'homme ou la femme qui incarne la fonction de prendre de la hauteur, de s'élever, et non de s'abaisser...
Bref, il s'agit bien d'une rupture.
Tout d'abord d'une rupture médiatique. Il ne se savait manifestement pas enregistré et diffusable (ce qui indique à quel point il a conscience des nouveaux médias ...). Il ne comprend que les médias institutionnels dans lesquelles le-dit président constitue un supérieur hiérarchique, auquel cas le protocole s'impose), la badaud baguenaude et serre la main de qui il le souhaite.
Ensuite, un président doit savoir démontrer qu'il est patient et/ou qu'il est ferme, et non pa quelqu'un susceptible d'insulter l'un de ses concitoyens. Et ce, quand bien même le concitoyen en question aurait été impoli. A moins qu'il ne s'agisse d'une réflexion tirée de la Bible, considérant qu'il faut un oeil pour un oeil, une dent pour une dent, il n'y a pas de réciprocité dans le rapport entre un Président et un concitoyen, tout simplement parce qu'un Président n'est plus un homme ou une femme, il est un corps symbolique, l'incarnation d'une fonction, et cette fonction ne va tenter de se bastonner avec un marin pêcheur ou traiter de pauvre con un péquin qui ne vous aime pas, au contraire, il s'agit pour l'homme ou la femme qui incarne la fonction de prendre de la hauteur, de s'élever, et non de s'abaisser...
Bref, il s'agit bien d'une rupture.
Tout d'abord d'une rupture médiatique. Il ne se savait manifestement pas enregistré et diffusable (ce qui indique à quel point il a conscience des nouv